Les chauffeurs Mario et Maxim | Galloo
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Les chauffeurs Mario et Maxim

 Maxim (22 ans)

"En tant que jeune, j’ai été très bien pris en charge"

Mario (57 ans)

"Le confort des chauffeurs, c’est d’une importance capitale pour Galloo"

Les chauffeurs Mario et Maxim

« Un bon chauffeur de camion doit être débrouillard »

Il ne fait aucun doute que de nombreux Gallooïstes accomplissent leur travail en y mettant tout leur cœur. Mais rares sont ceux qui osent utiliser le mot « passion ». Pourtant, après une minute et demie de conversation avec les chauffeurs Mario et Maxim, le mot était déjà lâché. « Je ne peux pas l’expliquer autrement. Être au volant d’un camion, le sentiment de liberté sur la route, la technologie sous le capot, etc. Pour nous, ce travail est une véritable passion !»

Maxim a 22 ans et travaille pour Galloo depuis près de trois ans. Il a auparavant travaillé comme mécanicien dans une centrale à béton. « Depuis que je suis enfant, je suis fasciné par les camions. Lorsque j’ai quitté cet employeur, j’ai décroché mon permis de conduire CE et j’ai pu tout de suite commencer à travailler chez Galloo. »

« En tant que jeune, j’ai été très bien pris en charge. J’ai tout d’abord eu la possibilité d’accompagner un collègue expérimenté pour apprendre le métier. C’était l’occasion idéale d’apprendre à connaître le travail, le secteur et le camion. Ensuite, j’ai conduit mon camion derrière ce collègue pendant quelques jours, sur le même itinéraire. J’ai appris à connaître les différents quais de chargement et de déchargement des chantiers et des usines, j’ai découvert où et comment manœuvrer et j’ai directement pu nouer les bons contacts. »

Société de transport

Mario a 57 ans. Tout comme Maxim, il a commencé sa carrière dans le secteur de la construction, comme ouvrier du bâtiment et comme grutier. Un poste qu’il a occupé pendant trois ans, car à l’âge de 21 ans, il a obtenu son permis de conduire CE et a commencé à travailler chez Galloo. Désormais, il a 37 ans d’expérience à son actif.

L’un comme l’autre, ils n’ont guère eu de problèmes pour passer leur examen de conduite. « Mon père avait une casserie d’œufs et j’ai eu l’occasion de conduire un camion dès l’âge de onze ans », déclare Maxim. Mario a également le métier dans le sang depuis sa plus tendre enfance. « Moi aussi, j’avais onze ans quand on m’a laissé déplacer des camions dans l’entreprise de transport de mon grand-père. Seulement sur la propriété privée, bien sûr. » Maxim et Mario ont visiblement attrapé le virus de façon irréversible.

Camions porte-conteneurs

Aujourd’hui, bien des années plus tard, Mario conduit un semi-remorque chez Galloo. Maxim, pour sa part, conduit un camion doté d’un porte-conteneurs et d’une remorque. Quelle est la différence ? « Un semi-remorque est un camion auquel est fixée une remorque. Nous pouvons transporter plus de poids (jusqu’à 27 tonnes) et nous nous rendons souvent dans les grands chantiers et les usines. Nous voyageons régulièrement à l’étranger avec les semi-remorques : en France, aux Pays-Bas ou au Luxembourg. Cependant, il s’agit toujours d’aller-retour sur la journée, je rentre à Menin le soir. »

Maxim a été quant à lui recruté pour conduire un camion porte-conteneurs. Sa tâche consiste à collecter et à échanger des conteneurs dans les filiales, chez les autres ferrailleurs et dans les petites usines.

Chauffeur de camion : un métier de lève-tôt

Chez Galloo, nous recherchons actuellement de nouveaux chauffeurs de camion capables de conduire avec un conteneur et une remorque. Mais de quelles caractéristiques un bon chauffeur doit-il disposer ?

« Évidemment, il doit avoir un permis de conduire CE. Mais il doit en outre avoir de bonnes connaissances techniques et mécaniques. Toute personne qui ne s’intéresse pas à la technologie, à la mécanique ou aux camions en général ne tirera aucune satisfaction de ce travail. J’ai beaucoup de respect pour les personnes qui ont un lieu de travail fixe, mais je ne pourrais pas faire ce type de travail. Je veux être sur la route, je veux conduire », indique Maxim.

« Le candidat idéal doit aussi être capable de se lever tôt », ajoute Mario. « Nos journées de travail commencent à 4 heures du matin en moyenne. Ainsi, nous franchissons les points les plus fréquentés avant l’heure de pointe du matin, et nous sommes les premiers à arriver chez le fournisseur/client dans les usines. D’ailleurs, nous conservons cette avance toute la journée et nous sommes rarement bloqués dans des embouteillages structurels. Aujourd’hui, j’ai parcouru plus de 600 km et je n’ai pas dû m’arrêter un seul instant. Il faut parfois avoir un peu de chance, à Lille ou à Anvers par exemple, mais en se levant tôt, on ne perd généralement pas beaucoup de temps à attendre. »

Débrouillardise

« Mais être un bon conducteur, c’est avant tout être débrouillard », poursuit Maxim. « Il faut parfois faire preuve de créativité pour transporter un conteneur à bon port ou pour éviter les travaux sur la route. Cependant, chez Galloo, nous ne sommes jamais livrés à nous-mêmes. Nous formons une équipe fantastique avec les autres chauffeurs et nous nous serons les coudes. Même lorsque nous sommes sur la route. »

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